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31.07.2008
Sur un banc du parc....
Sur un banc du parc, tu m’as retrouvé
Compagne de mes jours, ennemie de mes nuits,
D’un côté tu me blesses, de l’autre tu me réjouis,
Tu m’apprivoises, tu m’envahis.
Me rappelant sans cesse mes bonheurs partagés
Je te dompte, chaque seconde
Espérant patiemment retrouver, ces plaisirs envolés.
Je t’aime, je te hais.
Tu me pèses, comme un fardeau bien trop lourd à porter.
Tu m’allèges telle une bonne amie
Contre vents et marées, orages et tumultes.
Je te quitte, je te cherche.
Otes ce masque qui assombri ma vie,
Regarde-toi, tu pourrais être belle,
Si j’avais quelqu’un près de moi
Pour pouvoir le dire.
Urga .... le 27/07/2008 ... sur un banc du parc.
Photos prises au jardin public de Bordeaux.
Chanson:"Il n'aurait fallu" de Louis Capart.
(Album:Rives gauches de Bretagne et d'ailleurs)
21:35 Publié dans TEXTES ET POEMES CHOISIS | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Commentaires
jolie poème mais ... un soupçon de tristesse?
bisous
ghys05
Ecrit par : ghyslaine | 28.07.2008
Superbe chanson et beau poème...très bien illustré..
Un certain regret....un peu de tristesse se lisent entre les lignes...
Bises
hélène
Ecrit par : hélène | 30.07.2008
si beau Jardin Public, qui vit nos émois d'étudiants, sur les bancs publics,
Merci pour ces remontées de souvenirs...
cherche sur Google le blog de Lucy," bancs publics," qui t'accueillera volontiers,
bonne fin d'après midi, fanfan
Ecrit par : framboisine | 30.07.2008
Bonjour,
Mais à qui donc parles-tu ? A ton double ? Excuse ma hardiesse, mais je n'ai pas vu le rapport entre les bancs publics et le poème, au demeurant agréable à lire, comme la chanson l'est à écouter.
Le grillon
Ecrit par : christian | 01.08.2008
Christian , je parlais à ma solitude , celle que l'on aime et que l'on deteste parfois .... celle que l'on retrouve aussi sur les bancs publics....
Merci et à bientôt .
*Urga
Ecrit par : Urgania | 01.08.2008
Elle regarde passer le Temps
Celui qui la nimbe de blanc,
Elle rêve un peu sous la feuillée
De cet enfant qui l'a frôlée.
Sa jambe nue dans la lumière
Est svelte encor et élégante.
Que la vie donc est éphémère!
La canne tombe fléchissante.
Elle a voulu se rendre belle:
Dans ce jardin ,on ne l'attend,
Sauf le soleil posé sur elle,
Comme un ultime et tendre amant.
@mnémosyne.
fort belle et touchante photo que celle de cette dame en blanc!
Ecrit par : mnémosyne | 30.10.2008
Mnémosyne , je l'ai trouvé touchante aussi ... ce jour là j'ai fais pas mal de photos de personnes seules ...j'ai trouvé qu'il y en avait trop !
Bisous
*Urga
Ecrit par : Urga | 31.10.2008
toutes tes photos sont très belles et me "parlent" beaucoup, Urga:
Le jeune homme:
Ils étaient deux peut être hier
Et il est seul sur ce gazon,
Le dos voûté et solitaire,
A quoi pense-t-il ce garçon?
Est ce à l'amour en déraison
Qui vient parfois sur cette terre
Voler au ciel de nos saisons,
Comme un oiseau, vol éphémère?
@mnémosyne.
Bisous.
Ecrit par : mnémosyne | 01.11.2008






