30.09.2008
Je serai là...

Une chanson ,dédiée spécialement....
Bisous de Ama
Oublie tes erreurs et tes peurs
Je les efface
Et chaque faux pas que tu feras
Je tomberai à ta place
Mon seul plaisir sera de t'offrir une vie idéale
Sans peine et sans mal
{Refrain:}
J'ai découvert qui je suis
Tout a changé le jour où je t'ai donné la vie
Et si jamais le monde t'es trop cruel
Je serai là toujours pour toi
Que tous tes amours soient sûrs
Tes amis sincères
Pour toi un domaine
Où la haine est la seule étrangère
Je ferai un monde où tout ira bien
Tu seras jamais seul tu manqueras de rien
{Refrain}
Je voudrais pouvoir tout savoir
Pour te donner une vision plus claire
De ce mystère que l'on appelle la vie
Mon seul désir sera de t'offrir une vie idéale
Sans peine et sans mal
{Refrain}
Tableau.Ramos Martinez XIXe
Chanson de Teri Moïse ("Je serai là)
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28.09.2008
C'est l'automne

21 Septembre , c'est l'automne
Giuseppe Arcimboldo (1527-1593) Automne
Saison des labours et des vendanges
Pommes , poires coings
Noix,noisettes chataîgnes et raisins
Saison des couleurs flamboyantes
Monet (1840-1926)Sous bois d'automne
L' automne
L'automne fait les bruits froissés
De nos tumultueux baisers.
Dans l'eau tombent les feuilles sèches
Et sur ses yeux, les folles mèches.
Voici les pêches, les raisins,
J'aime mieux sa joue et ses seins.
Que me fait le soir triste et rouge,
Quand sa lèvre boudeuse bouge ?
Le vin qui coule des pressoirs
Est moins traître que ses yeux noirs.
Charles CROS (1842-1888)
Jean Claude Cubayne (1944) Automne à Gyverny
Rêves d'Automne
Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards !
Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire,
J'aime à revoir encore, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois !
Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire,
A ses regards voilés, je trouve plus d'attraits,
C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !
Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie,
Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui
Je me retourne encore et d'un regard d'envie
Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui !
Peut-être l'avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu ?
Peut-être dans la foule, une âme que j'ignore
Aurait compris mon âme et m'aurait répondu ? ...
La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphyr ;
A la vie, au soleil, ce sont là mes adieux ;
Moi, je meurs et mon âme au moment qu'elle expire,
S'exhale comme un son triste et mélodieux.
Alphonse de Lamartine (1790-1869)
Camille Pissaro (1830-1903) Matin,Soleil d'Automne à Eragny
Musique: ERA "Ameno"
12:02 Publié dans TEXTES ET POEMES CHOISIS | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
21.09.2008
Les journées du patrimoine
Ce weekend .... 20 et 21 septembre
Grande manifestation culturelle nationale, les Journées européennes du patrimoine sont organisées par le ministère de la Culture et de la Communication.
La manifestation a été crée il y a 25 ans et rassemble aujourd'hui plus de douze millions de visiteurs tous les 3e week-end du mois de septembre.
Cet évènement incontournable a pour objectif de faire découvrir aux français leur patrimoine, grâce aux visites, expositions et ouvertures exceptionnelles de lieux insolites.
Grand théâtre de Bordeaux
Tous les ans, un thème est mis à l'honneur.
L'édition 2008 célébrera l'union du patrimoine et de la création !
08:35 Publié dans EN VRAC ... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19.09.2008
Tagueur ... tagué
Ben voilà ... me suis faite taguée ce matin héhéhé
par Vendamont <<<< http://ventdamont.blog50.com/
Je dois donc ouvrir un livre page 123 ,
je prends donc le livre que je lis actuellement :
"Le tableau du maître flamand"" de Arturo Perez Reverte ,
Livre de poche de 1990.
Recopier de la 5e à la 9e ligne incluse.... chose que voici
""Le regard perdu sur les voitures qui passaient au bout de la rue,elle sortit une cigarette de son sac, la glissa entre ses lèvres et enfonça l'allume- cigare du tableau de bord.
-Deux types de la police sont passés hier, dit elle enfin.Ils ont posé les mêmes questions que moi-Elle se pencha pour prendre l'allume cigare quand elle entendit le déclic.D'après l'employé, on a apporté l'enveloppe le jeudi, en début d'après midi .""
Voilà voilà .....
A mon tour donc de taguer 4 blogueurs ...hihihi
donc ....
Bernard ... peintureetpoesie.blog50.com
Miche.....motsetmauxdemiche.blog50.com
Ghyslaine.....ghys05.blog50.com
Framboise .... fatrasenbleu.blog50.com
Je rappelle la règle du jeu ....
1)Citer la personne qui nous a tagué
2)Choisir un livre ,l'ouvrir page 123
3)Recopier de la 5ème à la 9éme ligne incluse
4)Indiquer le titre,l'auteur,l'année et l'édition
5)Taguer 4 amis/amies blogueurs dont vous souhaitez connaitre les lectures
en les avertissant par courrier .
Bonne idée et merci à son instigateur .....
17:45 Publié dans EN VRAC ... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
18.09.2008
La rose .... suite
La nuit entoure ton jardin.
Tu es assis sous ton arbre préféré.
Tu te désoles d'être là, solitaire, méconnu, alors que tu pourrais accomplir de grandes choses, ou, simplement, rendre heureuse une femme.
Regarde ces fleurs de jasmin qui étoilent le feuillage de ton arbre, et accepte la leçon qu'elles te donnent.
"Le jardin des roses" de Saâdi
13è siècle, traduit du persan par Franz Toussaint - 1942
Il est ici question de jasmin mais j'ai trouvé cet extrait ... superbe et celui à venir aussi .....
"Emporte une rose du jardin
Elle durera quelques jours,
Emporte un pétale de mon jardin de Roses.
Il durera l'Eternité."
(Saâdi)
Voici , à la demande générale ....
Les roses de Saadi
J'ai voulu ce matin te rapporter des roses ;
Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes
Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir.
Les noeuds ont éclaté. Les roses envolées
Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées,
Elles ont suivi l'eau pour ne plus revenir ;
La vague en a paru rouge et comme enflammée.
Ce soir, ma robe encore en est tout embaumée...
Respires-en sur moi l'odorant souvenir.
Marcelline Desbordes-Valmore (1786 - 1859)
Musique:Debussy, Clair de lune , cérénade d'amour.
Interprêté à la flute de pan par Georges Zamfir
15:50 Publié dans TEXTES ET POEMES CHOISIS | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
12.09.2008
Puzzle du jour
Aujourd'hui .....repos
Je vous propose donc un puzzle pour se détendre ...
Il vous suffit de cliquer sous le magnifique tableau
du peintre danois, Peder Mork Monsted(1859-1941)
N'oubliez pas de mentionner votre score avant de partir ...
On verra qui a été la ou le plus rapide ...héhéhé
Amusez-vous bien !
04:30 Publié dans JEUX | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.09.2008
La fleur du soleil

Eguzkilore "La fleur du pays basque "
Une légende du pays basque raconte qu'il y a des milliers et des milliers d'années, quand les hommes commencèrent à peupler la terre, il n'existait ni soleil, ni lune. Ils vivaient alors dans une obscurité sans fin, soumis aux attaques continuelles de mauvais esprits venus des entrailles du monde sous la forme de taureaux de feu, de chevaux ailés ou de dragons énormes. Désespérés, ils décidèrent de demander de l'aide à la Terre.
Au début, la Terre ne leur prêta pas attention. Mais les hommes insistèrent tellement qu'à la fin, elle leur créa la lune .
D'abord, les hommes terrifiés par l'astre éclatant continuèrent à se terrer dans leurs grottes sans oser sortir.
Petit à petit, ils s'habituèrent à sa clarté et profitèrent de ce répit. Car tout comme les humains, les méchants esprits avaient commencé par craindre la grande masse lumineuse dans le ciel.
Hélas, ils ne tardèrent pas à s'aventurer hors de leur repaire pour tourmenter à nouveau les hommes.
Les hommes vinrent trouver la Terre, encore une fois.
- Amalur, nous te sommes très reconnaissants de ce cadeau magnifique. Mais la Lune ne suffit pas à écarter de nous la malice des esprits qui nous poursuivent sans relâche.
- D'accord. Pour vous, je vais créer un être encore plus lumineux que je nommerai Soleil. Le Soleil sera le jour, et la Lune la nuit.
Et la Terre créa le Soleil.
Il était si grand, si puissant, si chaud que des plantes aux couleurs vives et des arbres fruitiers surgirent du sol. Et surtout, les esprits malins ne réussirent pas à s'adapter à la clarté du jour. Hélas, ils attendirent patiemment le retour de la nuit pour attaquer à nouveau les humains qui se croyaient enfin à l'abri.
Les hommes sollicitèrent la bienveillante Terre, encore une fois.
- Amalur, nous te sommes très reconnaissants de nous avoir offert la Lune et le Soleil mais nous avons besoin d'autre chose pour nous préserver, la nuit, contre les assauts des mauvais esprits.
La Terre répondit :
- C'est entendu. Pour vous, je vais créer une fleur si belle qu'en la voyant, les êtres de la nuit penseront que c'est le Soleil lui-même.
Et la Terre créa la fleur Eguzkilore, la fleur du soleil. Aujourd'hui encore, en terre basque, elle protège les maisons des mauvais esprits, des génies, de la tempête et de l'adversité.
Dans certains endroits, lorsque le soleil se couche, on le salue ainsi :
" Eguzki amandrea badoia bere amangana" ( La grand-mère soleil rejoint sa mère )
Musique traditionnelle danse basque
Kepajunkera(Oskorri arin)
09:35 Publié dans CA SE RACONTE .... là bas | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.09.2008
Carrousel de ma vie
Manège aux souvenirs
Qui s’éloignent lentement
Oubliés les rêves d’enfants
Tourne, tourne inlassablement
Chevaux aux mille couleurs,
Qui partagent mes douleurs
Mes amours, mes amis, mes folies
Tourne, tourne sans mélancolie
Carrousel de ma vie
Tu me donnes le tournis
Ta valse me poursuit, a deux temps
A trois temps... magie
Manège de l’avenir
Tu m’entraînes sans prévenir
Vers d’autres rêves étourdissants
Prochain tour, c’est maintenant …..
Urga le 07/06/2007
Chanson de Stanislas "Le manège"
08:00 Publié dans TEXTES ET POEMES CHOISIS | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
04.09.2008
La rentrée des classes.
BON COURAGE A TOUS...ELEVES ET ENSEIGNANTS...
L'ECOLE
L’école était au bord du monde,
L’école était au bord du temps.
Au dedans, c’était plein de rondes ;
Au dehors, plein de pigeons blancs.
On y racontait des histoires
Si merveilleuses qu’aujourd’hui,
Dès que je commence à y croire,
Je ne sais plus bien où j’en suis.
Des fleurs y grimpaient aux fenêtres
Comme on n’en trouve nulle part,
Et, dans la cour gonflée de hêtres,
Il pleuvait de l’or en miroirs.
Sur les tableaux d’un noir profond,
Voguaient de grandes majuscules
Où, de l’aube au soir, nous glissions
Vers de nouvelles péninsules.
L’école était au bord du monde,
L’école était au bord du temps.
Ah ! que n’y suis-je encor dedans
Pour voir, au dehors, les colombes !
Maurice Carême
LES ÉCOLIERS
Sur la route couleur de sable,
En capuchon noir et pointu,
Le 'moyen', le 'bon', le 'passable'
Vont à galoches que veux-tu
Vers leur école intarissable.
Ils ont dans leurs plumiers des gommes
Et des hannetons du matin,
Dans leurs poches du pain, des pommes,
Des billes, ô précieux butin
Gagné sur d'autres petits hommes.
Ils ont la ruse et la paresse
Mais l'innocence et la fraîcheur
Près d'eux les filles ont des tresses
Et des yeux bleus couleur de fleur,
Et des vraies fleurs pour leur maîtresse.
Puis les voilà tous à s'asseoir.
Dans l'école crépie de lune
On les enferme jusqu'au soir,
Jusqu'à ce qu'il leur pousse plume
Pour s'envoler. Après, bonsoir !
Maurice Fombeure
LE CANCRE
Il dit non avec la tête
mais il dit oui avec le coeur
il dit oui à ce qu'il aime
il dit non au professeur
il est debout
on le questionne
et tous les problèmes sont posés
soudain le fou rire le prend
et il efface tout
les chiffres et les mots
les dates et les noms
les phrases et les pièges
et malgré les menaces du maître
sous les huées des enfants prodiges
avec des craies de toutes les couleurs
sur le tableau noir du malheur
il dessine le visage du bonheur
Jacques Prévert
EN SORTANT DE L'ECOLE
En sortant de l'école
Nous avons rencontré
Un grand chemin de fer
Qui nous a emmenés
Tout autour de la terre
Dans un wagon doré
Tout autour de la terre
Nous avons rencontré
La mer qui se promenait
Avec tous ses coquillages
Ses îles parfumées
Et puis ses beaux naufrages
Et ses saumons fumés
Au-dessus de la mer
Nous avons rencontré
La lune et les étoiles
Sur un bateau à voiles
Partant pour le Japon
Et les trois mousquetaires des cinq doigts de la main
Tournant la manivelle d'un petit sous-marin
Plongeant au fond des mers
Pour chercher des oursins
Revenant sur la terre
Nous avons rencontré
Sur la voie de chemin de fer
Une maison qui fuyait
Fuyait tout autour de la terre
Fuyait tout autour de la mer
Fuyait devant l'hiver
Qui voulait l'attraper
Mais nous sur notre chemin de fer
On s'est mis à rouler
Rouler derrière l'hiver
Et on l'a écrasé
Et la maison s'est arrêtée
Et le printemps nous a salués
C'était lui le garde-barrière
Et il nous a bien remerciés
Et toutes les fleurs de toute la terre
Soudain se sont mises à pousser
Pousser à tort et à travers
Sur la voie du chemin de fer
Qui ne voulait plus avancer
De peur de les abîmer
Alors on est revenu à pied
A pied tout autour de la terre
A pied tout autour de la mer
Tout autour du soleil
De la lune et des étoiles
A pied à cheval en voiture et en bateau à voiles
Jacques Prévert
Chanson: France Gall "Sacré Charlemagne" 1964
16:55 Publié dans TEXTES ET POEMES CHOISIS | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
















Peder Mork Monsted












